France - Gabon
Gabon : et si c’était la bonne pour Carteron ?
Plusieurs fois annoncé proche de la sélection du Gabon au cours des derniers mois, Patrice Carteron vient de rompre son contrat avec Wadi Degla. L’occasion idéale pour le Français de succéder sur le banc des Panthères à Jorge Costa, "suspendu" la semaine dernière.

Et si Patrice Carteron retrouvait le banc d’une sélection nationale ? A la tête du Mali qu’il a conduit à la 3e place de la CAN 2013, le technicien français se verrait bien désormais goûter à nouveau à la compétition du 14 janvier au 5 février prochains. "Cela m’intéresserait effectivement de disputer une nouvelle CAN", a concédé le vainqueur de la Ligue des champions 2015 avec le TP Mazembe dans les colonnes de So Foot.

Alors que son nom avait déjà circulé au Gabon en juin dernier au moment du vrai-faux appel d’offres pour succéder à Jorge Costa, toutes les conditions semblent cette fois réunies pour imaginer l’ancien coach de Dijon à la tête des Panthères à deux mois de leur CAN 2017 à la maison. D’une part parce que la voie est libre depuis une semaine et la "suspension" – un probable limogeage qui ne dit pas son nom – du Portugais et son remplacement par l’intérimaire José Garrido.

D’autre part, alors qu’il était toujours lié à Wadi Degla l’été dernier, Carteron est cette fois libre de tout engagement puisqu’il vient de rompre son bail avec le club égyptien, fatigué par des retards de salaire et affaibli par des derniers résultats décevants après de très bons débuts. "Je n’étais plus payé depuis deux mois, et on me devait encore des primes de la saison dernière. J’ai rencontré mon employeur, pour obtenir ma libération, et il l’a acceptée", a expliqué l’ancien défenseur. D’après So Foot, un rendez-vous entre les représentants du technicien et la Fédération gabonaise devait même avoir lieu au cours des dernières heures. Affaire à suivre…


Copyright © Tous droits réservés. Les informations publiées sur Afrik-Foot ne peuvent être reprises, diffusées, réécrites, ou redistribuées sans l'autorisation notifiée de la rédaction ou partenariat pré-établi. Tout contrevenant s'expose à des poursuites.


France




 
en bref

zoom



lire aussi

newsletter
 

recherche