Cet été, en Afrique du Sud, Guus Hiddink ne participera pas à sa quatrième Coupe du monde. Éliminé avec la Russie, le technicien batave a opté pour la Turquie, ce qui l’a empêché de prendre en main la destinée de la Côte d’Ivoire. Néanmoins, l’ancien sélectionneur de la Corée du Sud, de l’Australie et des Pays-Bas garde un oeil avisé. D’après lui, gare aux sélections qui commettront l’erreur de sous-estimer les Bafana Bafana. Selon l’ancien manager de Chelsea, les Sud-Africains peuvent tirer parti de leur statut d’outsiders et surprendre plus d’un adversaire, à condition cependant d’être parfaitement préparés.

« Les résultats d’une équipe en Coupe du monde reflètent souvent la qualité de sa préparation. Une fois que vous avez rassemblé les meilleurs joueurs sur le papier, il est important de bâtir une équipe équilibrée. Avec Carlos Alberto Parreira, les Bafana Bafana disposent de l’un des entraîneurs les plus expérimentés du circuit. Il sait comment préparer une équipe. Il a participé à plusieurs Coupes du monde et possède une immense expérience. …] En tant que pays organisateur, vous ressentez toujours beaucoup de pression, ce qui n’est pas forcément négatif. Mais dans tous les cas, cette pression n’est jamais neutre : elle joue pour ou contre vous. C’est pour cela également que le douzième homme peut avoir un grand rôle, en aidant l’équipe à se transcender. Cela dit, il arrive aussi que les joueurs perdent leurs moyens à cause de l’enjeu. Le plus important est de bien négocier le premier match, pour poser les fondations », a expliqué le coach de 63 ans sur [le site de la FIFA.