Blessé, Nadir Belhadj apprend à prendre ses marques dans son nouveau club, Al Sadd Doha. Mais ce n’est pas facile avec la chaleur qui pèse sur le pays, en pleine période de Ramadan. « Je me sens beaucoup mieux qu’il y a deux semaines. C’est vrai que c’est dur de s’entraîner à Doha en cette période parce qu’il fait une chaleur étouffante. En fait, le problème n’est pas tant dans la chaleur que dans le fort taux d’humidité qui l’accompagne. On peut récupérer vite de la fatigue, mais beaucoup moins vite de l’humidité. De plus, il y a les effets du Ramadan. Donc, les entraînements sont vraiment durs en ce moment, mais je commence à m’y adapter. A Alger, il y aura moins de chaleur et moins d’humidité, ce qui fait que je me sentirai certainement beaucoup mieux physiquement », a affirmé le latéral international algérien dans les colonnes du Buteur.