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Il y a une semaine, Arsenal décidait de limoger l’entraîneur Unai Emery, à l’origine de la signature de Nicolas Pépé l’été dernier. Un départ forcément mal vécu par l’ailier ivoirien des Gunners. «C’était douloureux, parce que c’est un coach qui m’a donné la chance de venir à Arsenal», a admis l’ancien Lillois pour RMC Sport.

Déjà remplaçant à la fin de l’ère Emery, l’Eléphant vient de débuter les deux premiers matchs du mandat de Freddie Ljungberg sur le banc, mais pas de quoi l’inquiéter quant à sa situation personnelle. «Il n’y a pas de crainte à ce niveau-là. Après, c’est sûr qu’il y a des joueurs qui jouent, d’autres qui ne jouent pas. C’est comme ça, c’est le football, c’est le coach qui décide. Si je suis sur le banc, c’est à moi de redresser la pente pour redevenir titulaire», a-t-il nuancé tout en trouvant du positif dans la présence de Ljungberg.

«Comme il a été joueur, il nous comprend mieux. Il parle beaucoup avec nous», a conclu la recrue la plus chère de l’histoire des Gunners, entrée à la mi-temps mais impuissant jeudi en championnat contre Brighton (1-2).