Un but d’Halliche en première période permet aux Algériens de voir leur avenir dans cette CAN angolaise sous de meilleurs auspices. Pour le Mali, quasiment éliminé, c’est la soupe à la grimace.


Ni l’Algérie ni le Mali n’avait le choix : la victoire, sous peine de se mettre dans une fâcheuse position pour le troisième match. Il faut dire qu’après une entame décevante, voire très décevante pour les Fennecs, ces deux formations se sont mis dans une situation embarrassante tous seuls.
Pour s’en sortir, il fallait donc marquer. Et pour ça, il faut attaquer.

Résultat, ce sont les Aigles du Mali qui se sont mis en évidence les premiers. Maiga puis Keita sont venus tester Chaouchi, qui avait montré une certaine fébrilité lors du match initial face au Malawi (3-0). Mais les actions les plus dangereuses sont à mettre au crédit des Algériens : Ziani vient toucher du bois pour la seule occasion franche de la première période. Les deux équipes ont semblé bien conscientes du danger qu’elles prendraient en s’exposant trop.

Le Mali pas assez incisif

Et puis Halliche est surgit de nulle part pour éclairer un match qui ne le méritait sans doute pas. Le défenseur des Fennecs a pris le dessus pour ouvrir la marque à quelques minutes de la pause (1-0, 43e). Résultat, dans une première période riche en fautes techniques commises par les deux équipes, c’est l’Algérie qui a tiré son épingle du jeu.

L’absence de Frédéric Kanouté pour blessure à la pointe de l’attaque malienne s’est fait ressentir. En manque d’inspiration offensive, les Aigles ne sont jamais parvenus à se montrer incisifs, à l’image de Seydou Keita qui prend sa chance tout seul, oubliant au passage Yatabaré et Maïga, seuls au point de penalty (53e). La rentrée du buteur du FC Séville n’a pas changé grand-chose. Même avec Kanouté en pointe, le Mali n’est pas parvenu à réellement se révolter.

Humiliés par le Malawi lors de la première journée, les Fennecs se sont repris et devront faire la différence face à l’Angola lors du dernier match et restent ainsi dans la course au quarts. Les Maliens, loin de leur meilleur niveau, n’ont jamais pu être en mesure de rivaliser avec les Algériens.

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