Quelques heures après avoir annoncé sa décision de faire rejouer la finale retour de la Ligue des champions africaine entre l’Espérance Tunis et le Wydad Casablanca (1-1 à l’aller) sur terrain neutre et après la CAN 2019 (21 juin-19 juillet), la Confédération africaine de football (CAF) a publié un communiqué pour justifier sa position dans la soirée de mercredi.

L’instance panafricaine estime que si cette finale retour n’a pas pu aller à son terme (le match avait été définitivement interrompu à la 60e minute et le titre attribué à l’Espérance), ce n’est pas seulement en raison du refus des joueurs du WAC de reprendre la partie suite à la panne de la VAR, mais aussi à cause des risques sécuritaires qu’aurait généré la poursuite de la rencontre.

En employant cet argument qui a fait bondir les Tunisiens, la CAF cherche certainement à élargir le débat et à ne pas le cantonner au délicat sujet du dysfonctionnement de la VAR. En effet, les textes de l’International Board ne prévoient pas d’invalidation du résultat d’une rencontre (ce que la CAF vient de faire) en cas de problème avec la VAR…

La CAF a par ailleurs demandé à l’Espérance de lui rendre le trophée et les médailles remises vendredi. La date et le lieu du match à rejouer «seront fixés ultérieurement par le comité exécutif de la CAF», a ajouté l’instance.

Le communiqué de la CAF