Mise sous pression après le fiasco de l’équipe nationale à la Coupe du monde 2026, la Fédération algérienne de football (FAF) en perd vraisemblablement son latin. Au point de commettre une bourde avec Anthar Yahia.
Épinglée dans l’échec de l’Algérie à la Coupe du monde 2026 (élimination dès les 16es de finale), la FAF s’emmêle visiblement les pinceaux.
La FAF aurait oublié de regarder les diplômes
Alors qu’elle prépare l’après-Petkovic, l’instance aurait dans un premier temps oublié de regarder les diplômes pour la succession du sélectionneur, révèle ainsi le journaliste d’investigation Romain Molina.
Doit-on rire ou pleurer du fait que la Fédération algérienne ait oublié dans un premier temps de regarder les diplômes des candidats pour le poste de sélectionneur ?
Depuis hier, il y a donc une réflexion différente sur le sujet à cause de ça…
— Romain Molina (@Romain_Molina) July 7, 2026
Une bourde impensable qui prête le flanc aux critiques remettant en cause la compétence des dirigeants sur les réseaux sociaux. À commencer par le président de la FAF, Walid Sadi, auquel il est déjà reproché d’avoir prolongé prématurément Petkovic avant ses performances au Mondial.
La FAF dans le dur
Une telle indiscrétion suggère qu’Anthar Yahia, initialement pressenti, ne possède pas les qualifications requises pour reprendre les manettes de la sélection. Ce qui explique aussi possiblement le fait que la tendance soit désormais orientée vers un technicien étranger, à en croire El Hayat TV.
Déjà tombée sur un os avec la résistance de Petkovic contre une séparation à l’amiable, la FAF est plus que jamais dans le dur.
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