Le Maroc féminin cale sous son nouveau sélectionneur

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L’équipe du Maroc féminine a été accrochée ce lundi alors qu’elle se produisait pour la deuxième fois sous les ordres d’Éric Blahic.

Pour son deuxième match de l’ère Éric Blahic, l’équipe du Maroc féminine a partagé le nul contre l’Ouzbékistan, 51e nation mondiale à 14 longueurs devant les Lionnes de l’Atlas, 64es.

En effet, trois jours après la victoire renversante acquise au Moulay El Hassan, Ghizlane Chebbak et ses partenaires ont tenu leurs adversaires en respect (0-0) sur la pelouse du stade Al Madina de Rabat.

Un résultat frustrant à l’arrivée pour les Chérifiennes, qui ont dominé le match de A à Z, surtout après avoir poussé en seconde période. 

Le Maroc a poussé en vain

Kautar Azraf a particulièrement crevé l’écran. Très remuante, la jeune attaquante du Barça a manqué de précision dans le dernier geste. 

À la 75e, elle voyait son tir passer à côté du poteau gauche de la gardienne ouzbèke après avoir exécuté un slalom entre deux-trois adversaires directes. Deux minutes plus tard, elle chauffait les gants de la portière, forcée de détourner le ballon en corner (77e).

Le manqué de Lahmari 

Les rentrantes ne feront pas mieux. Fatima Tagnaout s’en ira pousser le ballon dans les filets vides, mais son but sera refusé à cause d’une faute commise sur le dernier rempart ouzbek. 

Dans les arrêts de jeu, Anissa Lahmari manquera l’occasion ultime de délivrer le Maroc. À la retombée d’un long renversement signé Azraf, la milieu de terrain de l’AS FAR Rabat manquera de reprendre le ballon de justesse au point de penalty (90e+4).

Si elles bouclent le premier rassemblement sous Blahic avec des résultats contrastés, les Lionnes de l’Atlas ont néanmoins des raisons d’être optimistes pour la suite.

La compo du Maroc

Compo Maroc contre Ouzbékistan
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Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.