Mis en cause par Rabah Saâdane, son ancien sélectionneur, l’arrière latéral de l’Algérie, Nadir Belhadj, est resté calme. Plutôt que de répondre, l’ancien Lensois a préféré botter en touche. « D’abord, je ne sais pas si le coach a vraiment dit ces critiques. Ce qui est sûr, c’est que je refuse de polémiquer, car je respecte le Cheikh. Nous avons vécu plein de bonnes choses tous ensemble et je préfère garder cette image de notre collaboration commune, a assuré l’ex-défenseur de Lyon, aujourd’hui au Qatar, dans les colonnes du Buteur. Les supporters et les observateurs connaissent ma valeur et à quel point je me dépense sur le terrain, cumulant souvent des rôles défensif et offensif. Le coach est libre d’avoir son opinion. C’est lui le boss, il ne faut jamais l’oublier. A présent, la page est tournée et nous sommes tous, joueurs et nouveau staff, concentrés sur nos nouveaux objectifs. Je regrette une seule chose : c’est que la belle semaine de travail que nous avons eue avec le nouveau coach, Benchikha, n’ait pas porté ses fruits à Bangui. Nous avions vraiment bien travaillé, dans une excellente ambiance de surcroît. Ce n’est que partie remise, inch’Allah. Nous nous rachèterons. »