Ces dernières semaines, le sélectionneur de l’Algérie, Djamel Belmadi, se retrouve malgré lui au centre d’un conflit entre la Fédération algérienne (FAF) et le ministère de la Jeunesse et des Sports concernant la réforme des statuts de l’instance. Dimanche, le défenseur central des Fennecs, Djamel Benlamri, a profité de sa présence en zone mixte, après l’entraînement, pour pousser un coup de gueule à ce sujet et exhorter les différents acteurs du football algérien à laisser la sélection travailler en paix.

«Bien sûr que l’avenir du coach est important. Celui qui souhaite le départ de Djamel Belmadi est un ennemi de l’équipe nationale. Les choses sont claires», a taclé le joueur de l’Olympique Lyonnais. «Ce qui me fait peur, c’est qu’ils s’en prennent à la stabilité de notre équipe. Normalement, ils devraient nous laisser travailler, nous laisser avancer. Nous ne devrions pas avoir à nous disputer sur ce genre de choses.»

Le message est passé ! De son côté, Belmadi a récemment rassuré sur son avenir en affirmant qu’il restera en place au moins jusqu’au bout de son contrat en 2022, même en cas de départ du président de la FAF, Kheireddine Zetchi, dont le mandat est arrivé à expiration et qui ne devrait pas se représenter en raison des tensions avec le ministère.