Après le stade Hocine-Aït-Ahmed de Tizi-Ouzou, l’Algérie poursuit sa stratégie de modernisation de ses infrastructures. Un nouveau projet ambitieux vient d’être dévoilé à Béjaïa, confirmant les ambitions du pays sur la scène continentale.
L’Algérie continue d’investir massivement dans ses équipements sportifs. Dernier projet en date : la construction d’un stade ultramoderne de 30 000 places à Béjaïa, dont l’étude de faisabilité a été présentée ce lundi 20 avril au siège de la wilaya.
BEJAIA 🚨 |
— Algeria Project (@Algeria3New) April 20, 2026
Réunion de coordination présidée par le Wali pourprésenter l’étude du projet d’un stade de 30 000 places !
– Présentation d’un exposé technique complet sur la conception, l’emplacement et les infrastructures annexes
– Un projet conforme aux normes modernes de… pic.twitter.com/guHfzoduyB
Ce futur stade viendrait s’ajouter à une nouvelle génération d’enceintes déjà livrées ces dernières années, notamment à Alger (Nelson Mandela et Ali La Pointe), Oran (Miloud Hadefi) et Tizi-Ouzou (Hocine-Aït-Ahmed), plébiscité par la sélection, tandis qu’un stade est également en construction à Béchar.
Un projet structurant pour la région
Lors de la présentation, le bureau d’études a détaillé les contours du projet : choix du site, conception des installations, respect des normes internationales, mais aussi intégration des infrastructures annexes (réseaux routiers, parkings, aménagements paysagers).
Le wali de Béjaïa a insisté sur un point clé :
« Le choix d’un emplacement approprié qui garantisse un accès facile et une circulation fluide », tout en respectant les standards requis pour ce type d’équipement.
Pour l’heure, ni le coût du projet ni la date de lancement des travaux n’ont été précisés.
Une nécessité pour le football local
Avec plusieurs clubs actifs comme l’Olympique Akbou, la JSM Béjaïa et le MO Béjaïa, la wilaya souffre d’un manque d’infrastructures adaptées.
Le seul stade existant, celui de l’Unité maghrébine (20 000 places), inauguré en 1987, ne répond plus aux exigences du football moderne ni aux besoins des équipes locales.
Ce nouveau projet apparaît donc comme une réponse logique à une demande croissante dans la région.
Une ambition continentale assumée
Au-delà de l’aspect local, ce projet s’inscrit dans une stratégie nationale plus large. Depuis plusieurs années, l’Algérie multiplie les investissements dans ses infrastructures sportives avec un objectif clair : accueillir à nouveau une Coupe d’Afrique des nations, après une première édition en 1990.
Après les récents stades livrés et ceux en projet, le pays renforce progressivement son dossier pour redevenir une terre d’accueil majeure du football africain.
Béjaïa pourrait ainsi devenir, à terme, une nouvelle pièce importante de ce dispositif.
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