Présent pour la première fois de son histoire à la CAN, le Burundi n’est pas parvenu à franchir le premier tour, mais les Hirondelles ont, malgré leurs trois défaites, donné une image plutôt positive de leur sélection. Tout ça sans rouler sur l’or !

D’après une étude de Jeune Afrique sur les salaires des sélectionneurs africains, Olivier Niyungeko, l’homme fort des Hirondelles, ne touche en effet que 450 euros par mois ! Ce montant représente tout de même 15 fois le salaire moyen au Burundi, sans compter qu’il s’agit plus précisément de la part fixe de son salaire, qu’il peut améliorer grâce aux primes de match. Selon la même source, le technicien a demandé une revalorisation salariale à hauteur des émoluments perçus par son prédécesseur, l’Algérien Ahcène Aït-Abdelmalek : 5 000 euros par mois (plus 3 000 euros pour ses deux adjoints).

Aguirre, le leader africain

Un montant à des années lumières du salaire que perçoit le sélectionneur africain le mieux rémunéré : Javier Aguirre (Égypte), qui émarge à 108 000 euros mensuels. Suivent Clarence Seedorf et Patrick Kluivert (Cameroun) avec 96 000 euros, Hervé Renard (Maroc) avec 80 000 euros, Stuart Baxter (Afrique du Sud) avec 62 300 euros et Djamel Belmadi (Algérie) avec 55 000 euros.

Citons également Gernot Rohr (Nigeria) avec 49 700 euros, Paul Put (Guinée) avec 30 000 euros, Florent Ibenge (RDC), Alain Giresse (Tunisie) et James Kwesi Appiah (Ghana), tous à 25 000 euros, Aliou Cissé (Sénégal) avec 23 000 euros ou encore Ibrahim Kamara (Côte d’Ivoire) avec 18 000 euros.