Après quatre ans d’attente, le jour J est arrivé. C’est ce jeudi que va débuter la 20e édition de la Coupe du monde, rendez-vous le plus important dans le monde du ballon rond, qui va se dérouler au Brésil, terre du football.


C’est le grand jour ! Si les festivités ont débuté depuis mercredi soir et l’illumination du Christ Rédempteur de la ville de Rio de Janeiro aux couleurs des 32 nations qui vont prendre part à la compétition, c’est ce jeudi que sera donné le coup d’envoi de la 20e Coupe du monde avec comme affiche la rencontre du groupe A mettant aux prises le Brésil et la Croatie dans l’Arena Corinthians de Sao Paulo.

Le Brésil favori dans un pays divisé

Dans atmosphère particulière entre ferveur de supporters et mouvements sociaux d’une population asphyxiée par le coût de la vie, la Seleçao va tenter de ne pas louper son entrée en lice face à une formation croate accrocheuse. Les hommes de Luis Felipe Scolari se savent attendue par toute une nation qui espère voir l’équipe décrocher la 6e étoile qui viendrait alors figurer sur le maillot auriverde.

Mais avant cela il faudra batailler face au Cameroun et au Mexique également dans cette poule, avant la phase à élimination directe, avec l’Espagne, les Pays Bas, l’Allemagne, l’Italie, l’Argentine, la Belgique ou encore la France qui vont tenter de déjouer les pronostiques qui donnent quasiment tous le Brésil vainqueur en finale.

Quelles attentes pour les Africains ?


La question de la semaine : quel Africain est… par afrikfoot

Du côté du continent africain, les cinq ambassadeurs que sont l’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Nigeria vont tenter de faire bonne figure et, pourquoi pas, entrer dans l’histoire. Pour cela, il faudrait que l’une de ces équipes parvienne à se hisser dans le dernier carré, chose qu’aucune sélection africaine n’est encore arrivée à faire.

Le Ghana était tout proche de réaliser cet exploit en 2010, avec la fin de match face à l’Uruguay que l’on connaît (main de Luis Suarez et penalty manqué par Gyan). Quatre ans après le Mondial sud-africain, bien des équipes ont montré durant leur préparation qu’elle n’avaient plus grand chose à envier aux meilleures nations mondiales, à elle de confirmer sur le terrain que l’écart de niveau s’est encore réduit. Place au jeu.