Côte d’Ivoire : Gradel blessé, sa famille indexée

Pour la seconde fois en moins de deux ans, Max-Alain Gradel est privé de 6 mois de compétition en raison d’une rupture des ligaments croisés du genou. Un mauvais sort qui, selon Sélect Magazine, est imputable aux proches du joueur.


De notre correspondant à Abidjan

L’Afrique et ses mystères ! Tout a une explication spirituelle et la situation que vit Max-Alain Gradel ne pouvait en être autrement. Intenable sur la première moitié de l’année 2015 avec Saint-Etienne, l’international ivoirien a vu sa période de grâce prendre fin le 29 août dernier. En effet, à l’occasion de la 4e journée de la Premier League face à Leicester, le nouveau sociétaire de Bournemouth s’est rompu les ligaments croisés du genou à la 66e minute de jeu. Après examens, sa période d’indisponibilité est estimée à 6 mois.

Ce n’est pas la première fois que cela arrive à Gradel, victime de la même blessure en 2013 lorsqu’il évoluait à Saint-Etienne. Il avait été privé de terrain entre mars et octobre. Derrière ce coup du sort, de nombreux Ivoiriens voient la main des forces occultes défavorables au joueur de 27 ans. Sélect Magazine se veut plus affirmatif à ce sujet en indexant sa famille d’œuvrer spirituellement contre son succès. Et pour cause, le meilleur joueur des Eléphants de Côte d’Ivoire à la CAN 2015 aurait abandonné les siens à leur triste sort au profit de son agent Francis Kacou.

Francis Kacou, la pomme de discorde

Le magazine people tient pour preuve sa récente période de gloire qu’il a connue juste après sa réconciliation avec sa famille, notamment sa sœur aînée Déborah Gradel, sa bienfaitrice. “Gradel qui renaît de ses cendres du fait de son rapprochement avec sa famille fait comprendre à cette dernière, que désormais, il ne s’éloignerait plus d’elle. Il laisse libre cours à sa sœur aînée (…) de le coacher“, relate le confrère.

Cette promesse, à en croire notre source, n’a pas pu résister au mercato estival. Car Max-Alain aurait de nouveau recouru à Francis Kacou après son transfert de Saint-Etienne à Bournemouth, au grand dam de sa sœur aînée. “Comme s’il avait lié des pactes avec son staff, et certainement sous l’effet d’un certain envoûtement, Gradel, après avoir signé à Bournemouth a tourné à nouveau le dos à sa famille. Il rentre dans un clash avec sa sœur aînée. Se dispute avec certains de ses oncles“, dépeint le magazine.

La thèse de l’envoûtement battue en brèche

En plus de rester insensible à “la situation de misère dans laquelle vivent ses sœurs, Gradel qui a perdu sa mère il y a huit ans, n’est jusque-là pas allé se recueillir sur sa tombe, à moins de lui bâtir une stèle digne de la mère du garçon prodige qu’il est“. C’est tout ce capharnaüm de crises relationnelles et de malaise familial qui influencerait négativement la carrière du champion d'Afrique 2015.

Concernant le malaise familial, sa sœur Déborah Gradel qui en est très affectée, l’explique justement par la disparition de leur génitrice. “J’ai l’impression que depuis le décès de notre mère, la solidarité n’est plus de mise dans notre famille. C’est vraiment dommage“, regrette-t-elle. Toutefois, l’aînée de la famille Gradel rejette la thèse selon laquelle le milieu-offensif serait victime de pratiques occultes. “Je ne pense pas que Max ait été envoûté ou soit victime de maraboutage. Si mon frère doit continuer à jouer, ce sera la volonté de Dieu“, croit-elle.

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Pierre Kouamé