Nabil Maâloul parti, c’est Michel Decastel qui s’installe sur le banc de l’Espérance de Tunis. Le technicien suisse, qui a quitté le WAC pour reprendre les Sang et Or, connaît l’ampleur de la tâche qui lui incombe sur le banc des champions d’Afrique en titre, également vainqueur de la Coupe et du championnat de Tunisie. « Cela va être difficile de faire mieux mais cela ne signifie rien du tout pour l’Espérance qui est en course pour quatre titres avec pour débuter la super coupe. C’est un gros challenge qui nous attend cette saison, et si les joueurs font preuve de la même détermination, de la même volonté que l’an passé, l’équipe est capable de remporter les quatre titres en jeu, a-t-il expliqué lors de son intronisation. L’effectif est très bon. Je connais bien les joueurs pour avoir joué contre eux sur le banc du WAC à quatre reprises la saison écoulée. Je connais leur potentiel et je crois que cet effectif est l’un des meilleurs de l’Espérance de tous les temps. Je pense qu’il n’y a pas de points faibles mais on peut améliorer deux ou trois points tactiques. Je tiens ici à saluer le bon travail réalisé par Nabil Maaloul avec l’équipe. Pour l’instant, l’équipe n’enregistre aucun départ. Il y a des internationaux et d’autres joueurs talentueux qui forment un bon contingent. C’est vrai que l’on n’a pas abordé encore bien cette question mais il y aura peut être un ou deux nouveaux joueurs pour faire face au rythme très soutenu de la compétition auquel nous serons astreints. […] Si la Super Coupe tombe à pic ou pas, on ne peut le savoir. Mais quand on est à l’Espérance, il faut programmer toutes les échéances. Le match contre le MAS de Fès sera très difficile vu la qualité de l’adversaire, mais on a les moyens de l’emporter surtout que l’on va évoluer devant notre public. Si on récupère nos internationaux en bonne santé, je pense que l’on gagnera !«