Dans un match heurté et peu spectaculaire, l’Espérance de Tunis n’a pu faire mieux qu’un nul timide face au WAC (0-0), lors de la 4e journée de la Ligue des Champions. Un résultat décevant pour Nabil Maâloul, l’entraîneur des Sang et Or. « Nous avons dominé la première mi-temps avec plein d’occasions créées. Un peu moins après la reprise où nos occasions étaient un peu « timides ». Dans le premier quart d’heure, il y a eu huit joueurs marocains qui ont dû faire appel à des soins. C’est du jamais vu. Le WAC a d’entrée cherché à perdre du temps. J’espère en tout cas que cela va le mener loin. Pourtant, le Wydad reste une très bonne équipe qui pratique un bon football, explique le technicien tunisien. Je ne crois pas que nous rencontrions un problème d’effectif. L’Espérance ne s’arrête pas à un seul joueur. Sans Darragi, nous avons gagné. Sans Msakni, idem. Sans Yannick, la même chose. Quand on voit Coulibaly sur le banc, on se rend compte que les solutions existent bel et bien. Pourtant, il y a des joueurs inamovibles. Darragi, malade, était trop amoindri ce soir. Je ne pouvais pas sortir Yannick N’djeng car à mon avis, il a fait un très bon match, aussi bien sur le plan athlétique que tactique. Il a su ouvrir des espaces devant ses partenaires de l’attaque. En fait, le seul critère pour juger un attaquant n’est pas de savoir s’il a marqué ou non. Jadis, on me disait que Dramane Traoré ne marquait pas de buts. Pourtant, je continuais à le défendre en insistant sur le fait qu’il abattait un gros travail et qu’il offrait beaucoup de solutions à Darragi et Msakni. Maintenant, il nous reste une autre rencontre à domicile face au Mouloudia , et une autre très difficile à l’extérieur devant Al Ahly. Tâchons de rester concentrés et de donner le maximum. »