_ Malgré l’élimination de son équipe par Al-Sadd (1-2), dimanche en quarts de finale de la Coupe du monde des clubs, le milieu offensif de l’Espérance de Tunis, Youssef Msakni, fait l’unanimité. « Youssef Msakni vient d’une autre planète. Je pense qu’il a le potentiel pour devenir l’un des plus grands joueurs du football tunisien« , a par exemple estimé son partenaire d’attaque à l’EST, Yannick Ndjeng. Le joueur camerounais n’est pas le seul à vanter les mérites de l’ailier sang et or. « C’est un joueur habile, capable de faire la différence à lui seul dans un match. Il nous a posé énormément de problèmes en début de partie, reconnaissait sur le site de la FIFA l’entraîneur d’Al-Sadd, Jorge Fossati. Nous avions beaucoup supervisé l’Espérance avant le tournoi et nous savions de quoi il était capable. Aujourd’hui, il n’a fait que confirmer. »

Mais l’intéressé refuse de s’enflammer. Même si tous les observateurs sont unanimes pour vanter les qualités du milieu de terrain tunisien. « Si vous le dites…, se défend le joueur. Je suis venu au Japon pour aider mon équipe à gagner, c’est tout ce qui compte pour moi. Étant donné que ça ne s’est pas produit, les compliments sur mon jeu sont une sorte de consolation. Mais ce n’est pas un hasard non plus, car je fais tout pour imiter ce qui se fait de mieux dans le football, comme Messi par exemple.«