Yannick N’Djeng a le sens du but et du partage. Car l’attaquant de l’Espérance de Tunis l’assure: il ne s’éclate que dans le collectif. Pas question de tirer la couverture à lui, donc. « Je juge un avant-centre au nombre de ses duels gagnés, ses accélérations ou ses passes, pas uniquement sur la base de ses buts, assure le Camerounais sur le site de la FIFA. Je préfère des attaquants comme Fernando Torres travaillant pour l’équipe en permanence. Courir pour l’équipe, chercher des espaces me donne aussi du plaisir. J’ai besoin de me mettre au service du collectif. Sans une bonne équipe autour de moi, je peux difficilement faire la différence. C’est très important pour mon rendement sur le terrain d’être bien entouré. Nous avons souvent ce ‘plus’ au niveau de l’impact physique, de l’envie de gagner, de la gnaque. Mais je ne peux m’exprimer qu’à travers un bon collectif !«