De retour à Yaoundé après le 65e congrès de la FIFA, qui a abouti à la réélection de Joseph Blatter à la tête de l »instance, Issa Hayatou est revenu sur les conditions particulières dans lesquelles s’est déroulé ce rendez-vous avec les interpellations de plusieurs membres de la FIFA pour des faits supposés de corruption. L’occasion pour le président de la Confédération africaine de football, au micro de la CRTV, de rétablir certaines vérités au sujet de sa situation vis à vis de la justice.

« J’étais déjà à Paris quand on m’a dit que RFI a déclaré que j’étais consigné en Suisse, que je ne devais pas sortir. Inutile de vous dire que depuis le mercredi 27 mai, quand il y a eu irruption de la police helvétique dans notre hôtel, je n’ai jamais été inquiété par qui que ce soit. Ni par les autorités politiques, ni par les autorités judiciaires, ni par la police helvétique« , a indiqué le dirigeant. « J’ai mené à bon port le programme que j’avais en partant d’ici et je suis en train de le respecter. Personne ne m’a rien dit, ni contacté pour des interrogatoires. Mais à ma grande surprise, j’ai appris que j’étais interdit de sortir du territoire suisse parce que la police est venue me chercher et m’a entendu pendant neuf heures. Personne ne m’a entendu.«