Maroc : accueil de folie pour Brahim Diaz à Rabat !

Le néo-international marocain Brahim Diaz (24 ans) est arrivé ce lundi à Rabat pour son premier rassemblement avec les Lions de l’Atlas.

Cinq jours après l’annonce de la liste de Walid Regragui pour les matchs amicaux contre l’Angola (22 mars) et la Mauritanie (26 mars), Brahim Diaz est arrivé à Rabat pour prendre part à son premier rassemblement avec les quatrièmes de la Coupe du monde 2022. Depuis l’officialisation de son accord pour rejoindre les Chérifiens au détriment de l’équipe d’Espagne avec qui il ne comptait qu’une seule cape, et qui l’a préconvoqué sans garantie d’être retenu dans la liste définitive pour mars, le gaucher suscitait énormément d’engouement au pays.

La Diaz-mania s’empare du Maroc

Ce lundi, il a pu mesurer ce qui ressemble à une Diaz-mania dès son arrivée à l’aéroport de Rabat-Salé. Dans une vidéo relayée par le quotidien espagnol Marca, l’offensif du Real Madrid a été accueilli par une armée de journalistes s’agglutinant tout autour de lui. Sur d’autres images publiées par le média marocain Le360, on peut voir l’ancien de Manchester City et de l’AC Milan poser les deux pouces en l’air pour les photos. «Je remercie sa majesté le roi Mohammed VI et le peuple marocain. Je suis très reconnaissant d’être présent ici et fier de porter le maillot des Lions de l’Atlas», a lancé le Merengue devant les médias.

Tête de gondole du nouveau projet de la sélection marocaine, Brahim Diaz est très attendu pour ses débuts vendredi contre les Palancas Negras au Grand Stade d’Agadir. Avant cela, il a eu le temps de démontrer une nouvelle fois son potentiel en signant ce weekend sa cinquième réalisation en championnat d’Espagne, sa neuvième de la saison toutes compétitions confondues, pour la victoire 2-4 du Real Madrid sur la pelouse d’Osasuna (29e journée).

Les premiers mots de Brahim Diaz

Maroc : accueil de folie pour Brahim Diaz à Rabat !
Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.