L’incertitude persiste autour du banc de la sélection marocaine. À quatre mois seulement de la Coupe du monde 2026, la situation de Walid Regragui n’est toujours pas réglée. Le sélectionneur, malgré un contrat toujours en cours, souhaiterait tourner la page. Face à cette volonté, la Fédération marocaine (FRMF) se retrouve face à un choix déterminant : assurer la continuité au moins jusqu’à la Coupe du monde, ou préparer déjà un nouveau cycle… dans un calendrier extrêmement serré.
Suite à la supposée démission du sélectionneur Walid Regragui, la FRMF n’a pas encore tranché au sujet de l’avenir du sélectionneur marocain. Si son départ venait à être acté, plusieurs pistes sont déjà explorées. Généralement bien informé, l’insider youssefamz13 indique que des échanges auraient été entamés avec Xavi. Figure emblématique du FC Barcelone, l’ancien maestro espagnol jouit d’une immense aura. Son passage sur le banc d’Al Sadd, couronné de succès, puis son aventure à la tête des Blaugrana entre 2021 et 2024, au bilan plus contrasté, dessinent le profil d’un technicien à la philosophie de jeu affirmée.
Alors que la Fédération s’est rapprochée de son ancien coéquipier Andrés Iniesta pour intégrer la DTN, les déclarations de Xavi sur le Maroc, en octobre dernier, n’étaient pas passées inaperçues. L’ex-international espagnol avait alors salué le potentiel des Lions de l’Atlas, estimant qu’ils pouvaient encore surprendre sur la scène mondiale. Depuis son départ du Barça, en 2024, Xavi n’a toutefois pas repris de poste, ce qui laisse planer des interrogations sur la faisabilité d’une telle option, notamment sur le plan financier.
Xavi ou Stefano Pioli à la place de Regragui ?
Autre nom cité : Stefano Pioli. D’après le compte spécialisé Soccer 212, le technicien italien aurait été approché ou, à tout le moins, sondé. Pioli reste associé à son titre de champion d’Italie avec l’AC Milan en 2022, après des expériences notables à l’Inter et dans plusieurs clubs de Serie A. Libre depuis son licenciement de la Fiorentina en novembre dernier, il représente un profil expérimenté, rompu aux environnements sous pression.
À ce stade, difficile de distinguer les pistes concrètes des simples spéculations et les options locales, comme Tarik Sektioui, ne doivent pas être négligées non plus. Une donnée demeure néanmoins centrale : le facteur temps, avec la Coupe du monde 2026 dans quatre mois.
Walid Regragui, lui, reste toujours dans l’équation. Mais l’ombre de la finale perdue face au Sénégal continue de peser sur l’atmosphère autour de la sélection. Pour la FRMF, la décision à venir s’annonce déterminante.

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