Fahid Ben Khalfallah oscille traditionnellement entre barbe de trois jours et un « pelage » plus fourni. Mais, depuis quelques jours, le milieu de terrain de Bordeaux est imberbe. « Depuis qu’Enahda a gagné les élections, je me suis promis de ne plus jamais avoir la barbe!« , a ainsi expliqué l’international tunisien, qui avait publiquement pris parti pour la démocratie pendant la révolution de janvier et n’a, visiblement, pas digéré de voir le parti religieux remporter les élections.