En lice pour le poste de sélectionneur de l’Algérie, finalement confié à Georges Leekens, Rolland Courbis explique peu à peu pourquoi sa venue sur le banc des Fennecs a capoté. Après avoir indiqué jeudi qu’il a coupé les ponts après avoir été blessé d’être un simple plan B, le technicien français s’est montré plus précis ce vendredi, en dévoilant un curieux détail contractuel. « La durée de mon contrat devait être de vingt mois… mais résiliable tous les mois, sans aucune indemnité ! C’est-à-dire que si j’acceptais le challenge algérien, c’est comme si j’acceptais un contrat d’un mois renouvelable« , a déploré l’ancien entraîneur de l’USM Alger sur les ondes de RMC.

« Si tu parles à un joueur avant un match important et qu’il est au courant que si tu perds, ton contrat peut être résilié, tu n’as pas la même autorité, je suis désolé. » Le consultant a aussi expliqué qu’il exigeait plus que le salaire de 80 000 euros mensuels à se partager avec les deux autres membres de son staff tout en précisant que la Fédération algérienne ne s’est pas montrée très réceptive à son idée de débarquer avec Eric Abidal comme adjoint. Cela faisait effectivement beaucoup de points de désaccord…