C’est un fait, malgré les tests IRM imposés avant la compétition, l’édition 2019 de la CAN des moins de 17 ans a été marquée par de fortes suspicions de fraudes sur l’âge à l’égard du vainqueur camerounais et du finaliste guinéen. Après avoir remporté le match pour la 3e place (2-1 contre le Nigeria), le sélectionneur angolais, Pedro Soares Gonçalves, ne s’est d’ailleurs pas gêné pour envoyer une pique aux deux finalistes.

«La véritable finale, c’était ce soir» , a taclé le technicien auprès de l’Agence de presse sénégalaise, avant de tenir des propos ambigus. «Les joueurs du Cameroun sont tellement puissants, tellement forts sur le plan athlétique que cela peut intimider un jeune footballeur. En U17, la victoire est importante mais l’essentiel à mon avis c’est de faire progresser ces jeunes footballeurs pour qu’ils puissent devenir la relève dans les années à venir.» En raison des différentes affaires, l’image renvoyée par le football africain durant cette CAN n’est malheureusement pas bonne du tout…