Côte d’Ivoire – Equateur : les Eléphants peuvent-ils remporter le choc classe biberon de la Coupe du monde 2026 ?

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Sur la route de l’Équateur pour son premier match de la Coupe du monde 2026, la Côte d’Ivoire aborde le rendez-vous entre les deux plus jeunes sélections de ce Mondial.

Dans la nuit de dimanche à lundi, la Côte d’Ivoire sera opposée à l’Équateur au Lincoln Financial Field de Philadelphie, aux États-Unis, pour lancer sa campagne dans le groupe E. 

En marge de leur quatrième participation au Mondial après 2006, 2010 et 2014, les Éléphants visent une première qualification historique pour la phase à élimination directe. Ils tenteront pour cela de démarrer avec une victoire dans le face-à-face des plus jeunes sélections de cette édition.

La Côte d’Ivoire ou l’effectif le plus jeune du Mondial 2026 devant l’Équateur

Avec une moyenne d’âge de 25,35 ans, les Ivoiriens s’imposent comme la formation la plus jeune de cette Coupe du monde 2026, juste devant les Équatoriens (25,58). Seulement quatre éléments de l’effectif ont 30 ans ou plus (Ghislain Konan, Jean Michaël Seri, Seko Fofana, Nicolas Pépé) tandis que neuf ont tout au plus 23 ans.

On pense à Yan Diomandé, en passe de devenir le plus jeune joueur de l’histoire de son pays à disputer un Mondial à 19 ans, Christ Inao Oulaï (20), Bazoumana Touré (20), Oumar Diakité (22), Ousmane Diomandé (22 ans), Ange-Yoan Bonny (22), Guéla Doué (23), Amad Diallo (23) et Elye Wahi (23).

Les Ivoiriens dans une bonne dynamique, l’Équateur en bien meilleure forme

Tombeurs de la France (1-2) en préparation le 4 juin dernier à Nantes, les Orange impriment jusqu’à présent une bonne dynamique dans la lignée des victoires 0-1 contre l’Écosse et 0-4 face à la Corée du Sud au mois de mars. 

De son côté, l’Équateur fait encore mieux. Sous la houlette du sélectionneur Sebastián Beccacece, La Tricolor reste invaincue depuis 19 matchs. Elle a fini deuxième des qualifications sud-américaines devant le Brésil en battant au passage l’Argentine 1-0. Le tout, avec la meilleure défense en prime (seulement 5 buts encaissés en 18 matchs).

En mars, les Jaune, Bleu et Rouge avaient également donné du fil à retordre au numéro un africain, le Maroc (1-1) en amical. Ils avaient mené au score avant que les Lions de l’Atlas n’arrachent l’égalisation à la 88e minute.

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Expérience et vécu : avantage Équateur

D’un point de vue expérience, l’Équateur part avec une petite longueur d’avance. Les Sud-Américains comptent une participation de plus que les Éléphants, dont une ponctuée par un huitième de finale en 2006, leur meilleure performance jusqu’alors. 

Déjà présents en 2022, ils peuvent compter sur un vécu plus récent que les pachydermes qui n’avaient plus participé à aucune phase finale de Coupe du monde depuis 12 ans.

De plus, si la Côte d’Ivoire n’est pas en reste, les Équatoriens comptent des joueurs de classe mondiale comme le défenseur central du PSG, Willian Pacho, double champion d’Europe en titre, son compère Piero Hincapié, finaliste de la dernière Ligue des champions avec Arsenal, ou encore le poumon de Chelsea, Moisés Caicedo.

Les Éléphants pleins d’ambition avec ou sans Ndicka

La Côte d’Ivoire devrait être privée d’Evan Ndicka pour ce rendez-vous. Blessé, le défenseur de l’AS Rome n’est pas encore remis de son pépin musculaire. Cela n’empêche pas ses compatriotes d’assumer leur ambition et de jouer crânement leurs chances, comme confié par le capitaine Franck Kessié au média Ivoirezine.

« Quand on part à une compétition, on part pour la gagner. Nous ne sommes pas parmi les favoris, mais nous allons crânement jouer notre chance. Nous ne sommes pas venus ici pour faire du tourisme. (…) On a une équipe très compétitive avec de très grands joueurs. On croit en nous et nous allons tout donner pour faire honneur au peuple ivoirien et à toute l’Afrique. »

Côte d’Ivoire – Equateur : les Eléphants peuvent-ils remporter le choc classe biberon de la Coupe du monde 2026 ?

Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.