A quelques jours de la finale de la Ligue des Champions face au WAC, Nabil Maâloul, l’entraîneur de l’Espérance de Tunis, ressent le pression d’un club qui court après un sacre continental depuis 1994. « Mon message aux joueurs a été le suivant : nous jouerons cette manche aller comme si la finale se joue en un seul match. Pour moi, la qualification va se jouer à 70% à Casablanca, a assuré le coach des Sang et Or. Cela fait 17 ans que l’Espérance court derrière le titre africain, sous son ancienne version lorsque la Ligue des champions s’appelait la Coupe d’Afrique des champions. Mes joueurs ont la possibilité d’entrer dans l’histoire. Une opportunité se présente à eux pour remporter un triplé. Il suffit d’ajouter le trophée de la Ligue des champions à ceux du championnat et de la Coupe de la Tunisie. Ils sont capables de le faire. Ils joueront dimanche le match de leur vie. Si l’Espérance remporte ce titre, elle sera en mesure de rester quatre, voire cinq ans sur le toit de l’Afrique car nous avons une bonne pépinière et à condition qu’on garde l’ossature de l’équipe.«