Six mois après la dernière édition de la CAN des moins de 17 ans, marquée par plusieurs polémiques concernant des cas de fraudes sur l’âge et la disqualification de la Guinée, la Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé ce vendredi sa dernière mesure pour lutter contre ce fléau. Il s’agit de former un groupe d’experts qui sera en pointe sur les tests IRM, utilisés pour détecter les fraudeurs.

«Le Caire abritera les 23 et 24 septembre 2019, deux jours de travaux sur l’imagerie par résonance magnétique (IRM) dans le but de constituer un groupe d’experts chargé de mener et de superviser les problèmes liés à l’IRM dans les compétitions de la CAF», a annoncé l’instance panafricaine. «L’IRM est un test qui utilise des aimants puissants, des ondes radio et un ordinateur pour prendre des images détaillées du corps. Il est utilisé depuis 2005 dans les compétitions de football de mineurs, notamment à la Coupe d’Afrique des Nations des moins de 17 ans de la CAF. Treize médecins des six zones CAF participeront à l’événement de deux jours qui donnera le ton à la formation du groupe d’experts chargé d’organiser et de superviser à l’avenir les contrôles IRM dans leurs zones respectives et auprès des associations membres.»

«Leurs contributions seront également essentielles pour que la CAF puisse maintenir une base de données précise sur les joueurs participant aux compétitions mineures», a ajouté la CAF.