Avec 90 minutes de retard, la Tunisie de Lamouchi résiste au Canada

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La sélection de Tunisie version Sabri Lamouchi a clôturé son rassemblement du mois de mars par un match nul qui a commencé avec 90 minutes de retard au Canada dans la nuit de mardi à mercredi.

Trois jours après avoir dominé Haïti (0-1), la Tunisie a fait match nul avec le Canada, un autre Mondialiste, qui plus est pays hôte de la prochaine Coupe du monde 2026 co-organisée avec les États-Unis et le Mexique (du 11 juin au 19 juillet), en amical au BMO Field de Toronto.

Les Aigles de Carthage ont d’ailleurs pu expérimenter au plus près les conditions attendues au prochain Mondial puisque le match a commencé avec 1h30 de retard par rapport à l’horaire initial en raison des conditions climatiques (orage) !

Les deux formations se sont quittées sur le score nul et vierge de 0-0. Cette fois, Sabri Lamouchi a fait confiance aux cadres d’entrée. Ainsi, Elias Saad, Anis Ben Slimane, Sayfallah Ltaief, Ellyes Skhiri ou encore Ali Abdi figuraient dans le onze de départ aux côtés du nouveau venu Rani Khedira (Union Berlin), titularisé pour la seconde fois en autant de capes.

La Tunisie gâche une occasion en or

Les joueurs tout de blanc vêtus ont manqué une occasion en or de concrétiser leurs intentions aux alentours de la demi-heure de jeu. À la suite d’une passe en retrait mal assurée de Ltaief, Saad manquait le cadre vide, en tirant à l’extérieur du petit filet (35e). La deuxième période s’est en revanche avérée très pauvre offensivement pour les Tunisiens.

Les huitièmes de finalistes de la CAN 2025 tireront les enseignements en perspective du prochain stage, le dernier qui se tiendra juste avant le Mondial. Lors de la première semaine de juin, ils affronteront l’Autriche puis la Belgique les 1er et 6 du même mois dans le cadre des ultimes matchs amicaux.

La compo de la Tunisie

Avec 90 minutes de retard, la Tunisie de Lamouchi résiste au Canada

Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.