Souvent annoncé parmi les candidats pour le poste de sélectionneur du Maroc, Luis Fernandez a infirmé l’information lors d’un entretien pour lionsdelatlas.net. S’il explique ne pas avoir été approché, l’ancien entraîneur du PSG confie qu’il pourrait être intéressé par ce challenge.


Son nom revient à chaque fois avec insistance lorsqu’il s’agit d’évoquer le nom du futur sélectionneur du Maroc et pourtant, Luis Fernandez n’a jamais semblé vraiment vraiment si près que cela à prendre les rênes de la sélection nationale pour succéder à Rachid Taoussi. Et pour cause, comme l’intéressé l’a avoué lors d’un entretien avec nos confrères de liondelatlas : il n’a jamais été approché par les dirigeants de la Fédération.

« On ne m’a pas contacté, pas encore en tout cas. Mais si le Maroc venait vers moi et me proposait de prendre en charge la sélection alors j’accepterai si dans le même temps je n’ai pas d’obligation« , confié l’homme de radio, quotidiennement sur les ondes RMC. Mais de glisser tout de même : « Le Maroc ça ne se refuse pas et j’irai avec le plus grand plaisir. Préparer un challenge comme celui que constitue là CAN 2015 est un beau défi. »

« Mon caractère irait parfaitement aux pays du Maghreb« 

Et visiblement, si Fernandez n’a pas été approché par le Maroc, il s’est déjà imaginé dans la peau du sélectionneur des Lions de l’Atlas. Pour preuve, sa vision du travail avec les techniciens locaux. « Si tel était le cas (être sélectionneur, ndlr) il faudrait savoir s’entourer. Pour cela quoi de mieux que de s’entourer de gens du pays des techniciens locaux qui ont de bonnes compétences et qui épauleraient parfaitement un sélectionneur en place ? (…) Les résultats dépendent aussi d’avec qui l’on travail et de l’écoute mutuelle que tu as avec ton staff qui t’accompagne. »

Un appel du pied de la part de l’ancien entraîneur parisien, qui sait toutefois que sa personnalité ne laisse jamais vraiment indifférent. Ce qui a pu lui valoir de passer à côté d’un poste au Gabon ou au Cameroun, où son nom avait été annoncé. « Il est vrai que mes méthodes et surtout mon caractère peuvent parfois laisser les gens dubitatifs mais jusqu’à présent elles ont plutôt bien fonctionné la où je suis passé à partir du moment où j’ai débuté un projet. »

Le parallèle avec Roland Courbis, passé dernièrement par le Niger et l’USM Alger, est alors tout trouvé : « Lui et moi avons des personnalités similaires. Nous avons un franc parler et vous avez bien vu qu’il a plutôt bien réussi du côté de l’Algérie. Mais pour en revenir à moi je pense que mon caractère irait parfaitement aux pays du Maghreb. » Voilà qui est dit.