La Fédération algérienne de football (FAF) ourdirait un mauvais tour pour pousser Vladimir Petkovic vers la sortie.
Dans l’impasse avec le sélectionneur, la fédération algérienne fomenterait une crasse à Vladimir Petkovic pour le forcer à la démission.
Prolongé avant la Coupe du monde 2026 jusqu’en 2028 avec une revalorisation salariale à la clé, le technicien devenu persona non grata entend aller au bout de son contrat malgré une campagne décevante achevée par une élimination sans les honneurs en 16es de finale.
De plus, il refuserait catégoriquement de se séparer de son staff, y compris de son adjoint Davide Morandi, menacé de licenciement sans indemnités pour violation d’obligations contractuelles, et du local Nabil Neghiz, susceptibles d’être remplacés par les anciens internationaux Anthar Yahia et Rafik Saïfi.
Cette situation place le Suisso-Bosnien en position de force, sachant que sa résiliation unilatérale pourrait coûter plusieurs millions d’euros à la FAF.
C’est pourquoi celle-ci souhaiterait le pousser à la démission ou à une séparation à l’amiable moins coûteuse. Pour rappel, une clause permettrait aux parties de se dire adieu contre seulement deux mois de salaire, soit 320 000€.
La fédération souhaiterait faire vivre l’enfer à Petkovic
Ainsi, l’instance envisagerait d’élire le prochain match à domicile des Verts à Alger, dont le technicien de 62 ans ne garde pas de bons souvenirs pour avoir été copieusement conspué par le Stade Nelson Mandela de Baraki lors la défaite 1-2 des Fennecs contre la Guinée le 6 juin 2024.
🇩🇿 La FAF joue une carte inattendue !🔥 pic.twitter.com/CXcX3HHvxp
— La Gazette du Fennec (@LGDFennec) July 23, 2026
C’est en tout cas ce que révèle La Gazette du Fennec. Échaudé par cette hostilité, l’ancien coach de Bordeaux a depuis délesté le chaudron pour voir du pays à Annaba, Oran et Constantine avant d’élire son fief à Tizi Ouzou, plus précisément au stade Hocine Aït-Ahmed. L’idée serait qu’il comprenne qu’il n’est plus en odeur de sainteté auprès des supporters.
En septembre, les Fennecs démarreront les campagnes de qualification pour la CAN 2027. À défaut du Nelson Mandela, le Stade 5 juillet 1962 pourrait leur rouvrir ses portes. Ce dernier est réputé intransigeant lui aussi. Et ce n’est pas l’ex-sélectionneur Christian Gourcuff qui dira le contraire. Le Français ayant essuyé une sacrée bronca en octobre 2015.
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