Algérie : la position de la FAF connue après la sortie très commentée de Yacine Adli

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En Algérie plus qu’ailleurs, les rétropédalages passent mal. Et celui de Yacine Adli n’échappe pas à la règle. Après avoir fermé la porte à la sélection il y a deux ans le milieu de terrain d’Al Shabab s’est déclaré ouvert à représenter les Fennecs, à deux mois de la Coupe du monde. Une sortie qui a suscité de nombreuses réactions côté supporters… mais beaucoup moins du côté des instances.

Selon le média La Gazette du Fennec, cette prise de parole n’a provoqué aucune réaction au sein de la Fédération algérienne (FAF). En interne, la position serait même très ferme : le dossier Yacine Adli est considéré comme clos depuis longtemps. « Il n’y a pas d’affaires Yacine Adli, c’est un non-événement », a abondé une source anonyme auprès de TSA.

Une fin de non-recevoir claire

Autrement dit, ce revirement tardif ne change rien à la donne. Pour la FAF, le joueur n’entre tout simplement pas dans les plans, ni à court terme, ni pour l’avenir. Une manière assez directe de rappeler que certaines décisions, surtout lorsqu’elles sont exprimées publiquement, peuvent avoir des conséquences durables.

Sadi et Petkovic sur la même ligne

D’après les informations d’El-Khabar, le président de la Fédération Walid Sadi s’est entretenu avec le sélectionneur Vladimir Petkovic et a, entre autres, évoqué la situation. À l’issue de cet échange, une décision commune aurait été actée : ne pas rouvrir le dossier, bien que Petkovic ait récemment été en contact avec Adli, qu’il a coaché à Bordeaux. Les deux hommes sont sur la même longueur d’ondes, et Yacine Adli ne devrait donc jamais être convoqué avec l’Algérie.

Une gestion différente d’autres sélections

Cette fermeté contraste avec l’approche d’autres nations, à l’image du Maroc, qui a déjà su passer outre les déclarations tout aussi catégoriques de son nouveau défenseur Issa Diop. Mais dans le cas d’Adli, ses propos datent de 2024, avant qu’il en rajoute une couche en septembre dernier et sont jugés bien trop récents pour être oubliés. Une décision compréhensible dans un contexte où l’engagement est un critère central.

Algérie : la position de la FAF connue après la sortie très commentée de Yacine Adli

Louis Mukoma Fargues