Algérie : le père de Maza a exigé un numéro de maillot pour la Coupe du monde 2026 !

Publié le par

Dans les coulisses du fiasco de l’Algérie à la Coupe du monde 2026, une bisbille entre le clan Ibrahim Maza et Vladimir Petkovic autour d’un numéro de maillot.

Dans un déballage XXL de la bérézina algérienne à la Coupe du monde 2026, le journaliste d’investigation Romain Molina a levé le voile sur les dysfonctionnements ayant miné le parcours des Fennecs, stoppés dès les 16es de finale par la Suisse (défaite 2-0).

En toile de fond, l’absence de cadre imputée à la Fédération algérienne de football (FAF) avec pour conséquence ce qui est qualifié « d’enfantillages », comme une brouille entre Ibrahim Maza et le sélectionneur Vladimir Petkovic autour d’un numéro de maillot

Le numéro 10 au centre des frictions entre Maza et Petkovic

Le père du milieu de terrain de 20 ans serait intervenu pour que son fils récupère le 10. Sans doute en adéquation avec l’influence accrue du garçon dans l’animation offensive des Verts. Sans succès. Le 10 restera la propriété de Farès Chaïbi, héritier du dossard depuis mars tandis que le Maza conservera le 22.

Suite à cet échec, l’entourage du joueur en aurait voulu au staff. Selon Molina, c’est ce qui était « le point central » des frictions entre les deux parties, au delà des incompréhensions exprimées par le joueur vis-à-vis de son repositionnement inattendu en faux 9 lors du dernier match. 

« Ibo » Maza, comme il est affectueusement appelé au pays, aurait demandé des explications au sélectionneur, sans satisfaction. Cette somme de frustrations aurait poussé le concerné à menacer de ne plus poursuivre l’aventure en équipe nationale tant que Petkovic sera aux commandes.

Il n’empêche qu’il aurait été très touché par l’élimination au point que ses coéquipiers soient venus le consoler à l’hôtel des Fennecs après le match.

Algérie : le père de Maza a exigé un numéro de maillot pour la Coupe du monde 2026 !

Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.