Dans l’attente de la validation définitive de son transfert de Saint-Etienne à Bournemouth, Max-Alain Gradel garde la dent dure envers la direction des Verts. L’Ivoirien accuse les dirigeants de lui réclamer de l’argent.


S’ils voulaient éviter de se quitter sur une mauvaise note, c’est définitivement raté. Officiellement présenté par Bournemouth où il devrait évoluer cette saison sauf improbable retournement de situation, Max-Alain Gradel attend de recevoir sa lettre de sortie de la part de Saint-Etienne, qui confirmerait définitivement son départ du Forez. Alors que le transfert de l’international ivoirien devrait rapporter de l’ordre de 10 millions d’euros aux Stéphanois, le milieu de terrain ne décolère pas au sujet de ses dirigeants, qu’il accuse de lui mettre des bâtons dans les roues et de lui réclamer de l’argent afin d’obtenir son bon de sortie.

« Les gens doivent savoir ce qu’il se passe« , a indiqué l’Eléphant dans les colonnes de L’Equipe, alors que mercredi soir, l’ASSE a pour la première fois confirmé être parvenue à un accord avec le club anglais pour le transfert. « Saint-Etienne continue à me réclamer une partie de ma prime d’un million d’euros qu’il m’a payée en plusieurs échéances, soit 300 000€, en échange de ma lettre de sortie. »

Et Gradel de tacler : « Les dirigeants stéphanois sont malhonnêtes ! Ils m’imposent de signer une reconnaissance de dettes avec un paiement échelonné sur trois ans et assorti d’une clause de confidentialité, pour que je ne puisse pas parler aux médias. Il en est hors de questions ! » Le feuilleton n’est sans doute pas terminé.