Le sacre mondial de l’Espagne, deux ans après son triomphe à l’Euro, pourrait avoir des répercussions jusque sur le banc des Fennecs.
Alors que la piste d’un technicien algérien semblait jusqu’ici privilégiée, la FAF étudierait désormais plusieurs profils venus de l’autre côté de la Méditerranée. Mais seulement dans l’hypothèse où Vladimir Petkovic quitterait effectivement son poste.
Trois entraîneurs espagnols sur les tablettes de la FAF ?
Selon le journaliste Imad Mostefai, la préférence de la FAF irait à un entraîneur espagnol. Le journaliste Yassine Maaloumi a ajouté que trois entraîneurs espagnols de renommée mondiale figureraient parmi les options étudiées par la Fédération algérienne de football pour succéder à Vladimir Petkovic.
À ce stade, aucun nom n’a encore filtré et aucune négociation concrète n’a été annoncée. Surtout, cette réflexion ne signifie pas que le départ du sélectionneur suisse est déjà acté.
Petkovic reste sous contrat avec l’Algérie et sa situation demeure complexe, notamment en raison du coût très important que représenterait un licenciement. La FAF cherche parallèlement à remodeler son staff technique, avec plusieurs changements imposés ou envisagés au sein de son staff afin de forcer un départ.
L’effet du nouveau sacre de la Roja ?
Le timing n’a évidemment rien d’anodin. L’Espagne vient de remporter la Coupe du monde 2026, seulement deux ans après son titre de championne d’Europe.
La réussite de la Roja, fondée sur une identité de jeu forte, une excellente formation et une nouvelle génération particulièrement talentueuse, devrait mécaniquement renforcer la cote des entraîneurs espagnols sur le marché international.
Certains noms prestigieux peuvent naturellement faire rêver les supporters. Mais des entraîneurs comme Pep Guardiola ou Xavi Hernández paraissent aujourd’hui totalement inaccessibles financièrement pour la Fédération, sauf à imaginer un soutien exceptionnel de l’État algérien. Les trois profils réellement étudiés devraient donc être plus abordables, même s’ils bénéficieraient d’une solide réputation internationale.
Un précédent peu concluant avec Lucas Alcaraz
L’Algérie a déjà confié sa sélection à un entraîneur ibérique par le passé.
En 2017, Lucas Alcaraz avait succédé à Georges Leekens. Son passage avait toutefois été particulièrement bref : il n’avait dirigé que 5 matchs (2 victoires puis 3 défaites) avant d’être remercié après l’échec des Fennecs dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Rabah Madjer avait ensuite pris sa succession.
Neuf ans plus tard, la FAF pourrait donc de nouveau se tourner vers l’école espagnole. Mais avant de connaître l’identité de ces trois entraîneurs, il faudra d’abord savoir si Vladimir Petkovic accepte les changements imposés autour de lui… ou s’il finit par rendre les armes.
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