Fraîchement retraité, Aïssa Mandi s’est livré à cœur ouvert sur la déconfiture algérienne à la Coupe du monde 2026 et démenti les accusations sur une supposée ingérence dans les choix de Vladimir Petkovic.
Après avoir annoncé sa retraite internationale cette semaine, Aïssa Mandi était de passage dans le podcast Kampo pour revenir en long et en large sur la performance des Fennecs à la Coupe du monde 2026 stoppés prématurément dès les 16es de finale.
“C’est n’importe quoi”, Mandi dément avoir opposé ses choix à Petkovic
Le désormais ex-défenseur emblématique des Verts (122 sélections, 8 buts) a démenti les rumeurs selon lesquelles il se serait opposé au dispositif à trois défenseurs qui avait donné satisfaction lors de la préparation.
« C’est n’importe quoi. Je n’ai jamais fait ça dans ma carrière. (…) On peut parler de tout et de rien, on peut donner son avis et cetera, mais dans la façon dont ça a été tourné, c’est du grand n’importe quoi. (…) Au final, il faut démentir, dire que ce n’est pas vrai. Quand ça touche le sportif, tout le monde peut me critiquer, il n’y a pas de problème, mais quand ça touche l’homme, les valeurs et la réputation que j’ai mis 16 ans à construire, là je n’accepte pas. »
Le constat lucide sur les manquements de l’équipe
Cela n’empêche pas Mandi d’admettre des défaillances, y compris le manque de caractère reproché par les supporters et les anciennes gloires comme Islam Slimani, Djamel Benlamri, Anthar Yahia ou encore la légende Rabah Madjer.
« On peut toujours faire mieux. On est montés en puissance. On a mal commencé contre l’Argentine, on s’est remis en question, on a beaucoup parlé, on a essayé de changer tout ça. Contre la Jordanie c’était mieux, l’Autriche aussi même si on tremblé. Contre la Suisse on n’a pas eu ce supplément d’âme de pouvoir retourner une situation, de pouvoir enflammer le match. On n’a pas créé d’émotions, et c’est ça qui nous est reproché. (…) Il manquait quelque chose, et ça on ne peut être que d’accord parce que tout le monde l’a vu. »
Les mots forts pour la jeune génération
L’occasion pour le néo-pensionnaire de Levante d’adouber la jeune garde et lui affirmer sa confiance pour l’avenir de la sélection.
« J’ai bon espoir, il y a une bonne génération. C’est des vrais bons jeunes joueurs qui évoluent dans de bons clubs. Ils ont un bel avenir. Plus que des joueurs, c’est des vrais hommes. Ils ont un bon caractère et un bon fond, je leur souhaite tout le bonheur à cette nouvelle génération. »
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