Hakim Ziyech s’en prend encore à l’arbitrage africain

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Hakim Ziyech a de nouveau critiqué l’arbitrage africain après le quart de finale aller du Wydad Casablanca en Coupe de la Confédération africaine de football (CAF).

En clôture des quarts de finale aller de la Coupe de la CAF dimanche, le Wydad Casablanca a partagé le résultat nul chez l’OC Safi (1-1). Une performance qui place le Château Rouge mathématiquement en bonne posture en perspective du match retour prévu le 22 mars à domicile.

La VAR prive le Wydad d’un but à la 96e

Auteurs de l’ouverture du score à la 67e minute de jeu par l’intermédiaire de Ramiro Vaca avant de se faire égaliser sur penalty à la 86e, les Wydadis ont fini sur leur faim. Buteur dans les arrêts de jeu, Walid Nassi a en effet vu son but refusé après consultation de la VAR à la 90e+6. 

Ziyech ironise l’arbitrage africain…

Forfait à cause d’une blessure aux ischios, Hakim Ziyech n’a pas apprécié le scénario. Quelques heures après le match, l’offensif star du club a relayé le score final en Story Instagram sans manquer d’envoyer une pique à l’arbitrage. « À dimanche prochain. Merci à l’arbitre/à la VAR », a-t-il ironisé en légende, emoji applaudissements à l’appui. 

…encore une fois

Dans un contexte post-CAN 2025, cette réaction dessert forcément l’arbitrage africain, déjà tancé par le gaucher quelques semaines plus tôt, après une précédente sortie rouge et blanche en Coupe de la CAF. Début février, il avait notamment poussé un premier coup de gueule suite à la défaite 2-1 contre Maniema Union dans le cadre de la quatrième journée de la phase de poules. 

« Bienvenue en Afrique !!! Quand tu donnes un second carton jaune au gardien… puis tu fais semblant de l’avoir donné au défenseur. Ce niveau d’arbitrage… », avait-il publié, accusant l’arbitre d’avoir volontairement averti le défenseur, tout en exemptant le gardien d’un second carton jaune synonyme d’expulsion, et donc d’avoir indirectement favorisé l’équipe hôte.

Hakim Ziyech s’en prend encore à l’arbitrage africain

Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.