La succession de l’ancien secrétaire général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, suscite la défiance au sein de l’instance.
La Confédération africaine de football (CAF) alimente les crispations alors que l’institution s’active pour la succession de l’ex-secrétaire général, le démissionnaire Véron Mosengo-Omba, devenu président de la Fédération congolaise de football association (Fecofa).
Un délai de 24h et un report
En cause : un délai initial de 24h fixé par l’organisme suite à l’émission d’un appel à candidatures le 29 juin dernier avec pour deadline le 30 juin seulement. Cette échéance étriquée avait suscité de vives protestations que ce soit au sein de la CAF ou chez les observateurs. Au point de pousser l’institution à repousser la date limite jusqu’au 10 juillet.
Samson Adamu cristallise les suspicions
De quoi soulever des soupçons sur la transparence du scrutin. Selon Sport News Africa, les doigts pointent vers le secrétaire général par intérim, Samson Adamu, propulsé aux commandes suite au départ de Mosengo-Omba.
🚨 La bataille des coulisses fait rage à la CAF. Soupçons de manipulation, rivalités internes et luttes d’influence autour du secrétariat général : l’instance du football africain traverse une nouvelle zone de turbulences. 👀⚽️
— Sport News Africa (@snewsafrica) July 18, 2026
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Ce nouvel épisode devrait également intensifier la méfiance envers l’institution, dont l’image a été fortement ternie par les polémiques d’après-CAN 2025 au Maroc.
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