Maroc : “un mois incroyable qui s’est mal terminé…”, Oussama Targhalline toujours très frustré par la finale de la CAN 2025

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Vice-champion d’Afrique avec le Maroc, Oussama Targhalline rumine la finale abracadabrantesque de la CAN 2025 perdue à domicile face au Sénégal (1-0 ap.).

Comme pour tous les Marocains ou presque, la finale de la CAN 2025 est restée en travers de sa gorge. Oussama Targhalline, apparu à quatre reprises pour aucune titularisation lors du tournoi à domicile, ne digère toujours pas le dénouement proposé.

Pour rappel, suite à l’attribution d’un penalty au Maroc, consécutivement à un but refusé au Sénégal, le sélectionneur et les joueurs sénégalais avaient quitté la pelouse, occasionnant une interruption momentanée du match, ainsi qu’une tentative d’envahissement du terrain par les supporters alors même que Brahim Diaz s’apprêtait à exécuter la sentence. 

Oussama Targhalline resté sur sa faim

Une atmosphère susceptible d’avoir impacté le joueur qui manquera sa panenka à la 90e+24, mais aussi une opportunité en or de tuer le match, avant que le Sénégal ne porte l’estocade en prolongations avec un but assassin de Pape Gueye (94e). 

De passage dans une interview pour FR12.nl, le milieu de 23 ans, sacré champion d’Afrique en 2023 avec l’équipe du Maroc U23, n’a pas caché sa frustration

« Nous avons passé un mois incroyable, mais cela s’est mal terminé. (…) Les relations entre nous étaient très bonnes et le sentiment final est mitigé : bon et mauvais. C’est bien que nous ayons atteint la finale, mais nous voulions gagner et garder la coupe au Maroc. »

Indispensable en club (déjà 22 apparitions pour 15 titularisations, 1 but et 2 passes décisives avec Feyenoord cette saison) Targhalline entend sans doute prendre sa revanche à la Coupe du monde 2026, s’il venait à être convoqué.

Maroc : “un mois incroyable qui s’est mal terminé…”, Oussama Targhalline toujours très frustré par la finale de la CAN 2025

Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.