Plus de trois semaines après la finale perdue de la CAN 2025 face au Sénégal (0-1 a.p.), les secousses continuent dans la tanière des Lions de l’Atlas. Et au cœur de la tempête : la fameuse Panenka manquée de Brahim Diaz, qui pourrait provoquer les premiers changements majeurs au sein du staff de la sélection du Maroc.
Officiellement, la Fédération marocaine a démenti toute démission de Walid Regragui. Mais personne n’est dupe. Le sélectionneur aurait bel et bien évoqué verbalement son envie de partir, même sans formaliser une démission.
Un malaise alimenté par l’après-finale et par la gestion interne du staff technique, désormais dans le viseur de la fédération.
Le staff marocain dans le collimateur après la finale de la CAN
Au Maroc, la responsabilité du penalty vendangé ne serait pas attribuée directement à Brahim Diaz. En interne, la lecture serait différente : la faute serait davantage collective, et surtout technique.
L’entraîneur des gardiens, Omar Harrak, serait particulièrement exposé révèle le site Flashscore. En cause : la préparation du penalty face à Edouard Mendy, réputé pour attendre le dernier instant avant de plonger et face à qui il est donc très risqué de tenter une Panenka. Une donnée qui aurait dû être parfaitement maîtrisée par les joueurs avant un match aussi capital selon la fédération.
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Résultat : plusieurs membres du staff pourraient être remerciés dans les prochaines semaines, même si aucune décision officielle n’a encore été annoncée. Une décision qui, si elle se confirme, pourra faire hausser quelques sourcils. Car Diaz a bel et bien tenté la panenka, geste qu’il savait risqué dans ce contexte, de son propre chef…
Regragui maintenu… au moins jusqu’au Mondial 2026 ?
Malgré ces tensions, la tendance serait claire : la FRMF souhaite conserver Walid Regragui au moins jusqu’à la Coupe du monde 2026. Le timing est jugé trop court pour changer de sélectionneur à quelques mois d’une compétition majeure.
Le technicien, lui, s’interrogerait sur la fin d’un cycle, après avoir déjà marqué l’histoire du football marocain avec la demi-finale du Mondial 2022 et la finale de la CAN 2025. Et par le véritable échec : ne pas avoir gagné la Coupe à la maison.
Une fédération déjà tournée vers l’après
Dans le même temps, la fédération préparerait déjà l’avenir, notamment en réfléchissant à un renforcement de sa structure sportive. Parmi les pistes évoquées en interne : l’arrivée d’un profil international pour structurer le projet à long terme, dans la perspective du Mondial 2030. Un choix qui, là aussi, peut paraître surprenant, au vu du niveau affiché par les coachs marocains comme Tarik Sektioui et Mohamed Ouahbi.
Preuve que, malgré les turbulences, le Maroc pense déjà au prochain chapitre. Mais d’ici là, la Panenka de Brahim Diaz pourrait bien laisser des traces durables… bien au-delà du terrain.

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