Sénégal-Maroc : les controverses de la finale de la CAN 2025 font encore une victime au sein de la CAF

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Peu après le renvoi du président de la commission des arbitres, un autre dignitaire de la Confédération africaine de football (CAF) aurait été démis de ses fonctions. Une seconde victime collatérale de la finale polémique de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc.

La finale de la CAN 2025 continue de faire tomber des têtes. Après le limogeage d’Olivier Safari Kabeni de la présidence de la commission des arbitres, le couperet serait tombé sur Yacine Othman Robleh

Le président de l’organe judiciaire de la CAF viré

Le Djiboutien, qui endossait la fonction de président de l’organe judiciaire de la CAF depuis six ans, aurait été licencié par le secrétaire général, Véron Mosengo-Omba, comme l’informe Elbotola, citant un responsable de l’instance ayant requis l’anonymat.

Son sort, scellé en fin de semaine dernière, serait lié aux remous occasionnés par les sanctions disciplinaires ayant trait aux incidents survenus en finale de la CAN 2025 le 18 janvier dernier à Rabat.

Sanctions jugées légères

Au centre des controverses, les condamnations contre le Sénégal, jugées pas à la hauteur des agissements des Lions de la Téranga. On pense au retrait des joueurs ayant provoqué l’interruption temporaire du match, et aux débordements en tribunes qui s’en sont suivis. 

Pour rappel, les prédictions les plus catastrophistes voulaient que les champions d’Afrique en titre soit déchus de leur titre voire disqualifiés de la Coupe du monde 2026 prévue dans un peu plus de trois mois.

Jusqu’ici directeur des affaires juridiques, c’est le Togolais Cédric Igai qui devrait assumer la gestion des affaires courantes, dont les enquêtes en rapport aux écarts constatés lors de Al Ahly-AS FAR en Ligue des champions.

Sénégal-Maroc : les controverses de la finale de la CAN 2025 font encore une victime au sein de la CAF

Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.