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Battue par les Etalons du Burkina Faso (3-1), lors du match retour du dernier tour éliminatoire de la CAN 2013, la Centrafrique ne sera pas au rendez-vous en Afrique du Sud. Pourtant victorieux à l’aller sur leurs terres (1-0), les Fauves doivent leur élimination à un but d’Alain Traoré survenu à la 95e minute de jeu. Une réalisation au bout d’un temps additionnel anormalement long d’après les autorités centrafricaines, qui comptent porter l’affaire devant la Confédération africaine de football.


Décidément, le match retour des éliminatoires de la CAN 2013 entre le Burkina Faso et la République de Centrafrique n’a pas fini de faire débat. Qualifiés à l’issue de la seconde manche disputée à Ouagadougou, les Etalons ne cessent de voir leur victoire (3-1) et leur qualification contestées. La faute à un but salvateur d’Alain Traoré arrivé au bout du temps additionnel (90e+5). Et après la rumeur faisant état d’une qualification des Fauves au dépends des Burkinabés, c’est désormais la Fédération centrafricaine de football qui a décidé de passer à l’action.

Dans un courrier daté du 15 octobre, adressé à la Confédération africaine de football, et transmis à Afrik-Foot, le président de l’instance dirigeante du ballon rond en Centrafrique, Patrice Edouard Ngaissona, a saisi la CAF pour souligner de « graves irrégularités » survenues lors de cette rencontre. En contestant le résultat final de la partie, le dirigeant entend également une révision du score final, « l’invalidation de ce troisième but marqué hors délais« , mais aussi et surtout la « qualification logique et incontestable en respect des dispositions réglementaires des compétitions de la CAF« . Si ce courrier devrait sûrement rester lettre morte, la CAF ayant déjà validé les résultats de tous les matchs, cette démarche montre bien que ce Burkina Faso-Centrafique n’a pas fini de faire couler de l’encre.

 Retrouvez ci-desous en exclusivité le document adressé à la CAF et à Afrik-Foot