Tous deux prétendants à une place au sein du Conseil de la FIFA à l’occasion de l’assemblée générale élective de la Confédération africaine de football (CAF) prévue le 12 mars prochain à Rabat, l’Algérien Kheïreddine Zetchi et le Congolais Constant Omari ne seront pas en mesure de se présenter. Dans un courrier adressé mardi à la CAF, la Commission de contrôle de la FIFA a en effet annoncé que leurs candidatures ont été invalidées.

Actuel président par intérim de la CAF, Omari fait l’objet «d’une enquête formelle en cours par la commission d’éthique de la FIFA», nous apprend la correspondance. De son côté, Zetchi se voit reprocher d’avoir oublié de «signaler des sanctions imposées par la CAF et la Ligue de football professionnel d’Algérie». Le patron de la FAF a déjà annoncé qu’il va déposer un recours pour contester cette décision.

Enfin, comme pressenti, le président sortant de la CAF, Ahmad Ahmad, qui fait l’objet d’une suspension de 5 ans de toute activité liée au football imposée par la FIFA, a vu sa candidature pour la présidence de l’instance invalidée.

L’Ivoirien Jacques Anouma, le Sénégalais Augustin Senghor, le Sud-Africain Patrice Motsepe et le Mauritanien Ahmed Yahya ont en revanche tous été autorisés par l’instance dirigeante du ballon rond à briguer la présidence de la CAF. Reste à savoir comment réagira la CAF, qui a été court-circuitée dans ce dossier. L’instance avait en effet prévu d’auditionner Motsepe et Yahya le 28 janvier avant de donner son feu vert définitif…

Le courrier de la FIFA

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