A l’issue du 65e congrès de la FIFA qui s’est tenu à Zurich, Joseph Blatter a été réélu ce vendredi à la tête de l’instance mondiale du ballon rond. Malgré les scandales de corruption qui ont émaillé le déroulement de l’assemblée, le dirigeant est sorti vainqueur des urnes et repart pour un 5e mandat de rang.


Et de cinq pour Joseph Blatter. En clôture du 65e congrès de la FIFA, qui s’est tenu à Zurich, le président de la FIFA a été reconduit à son poste ce vendredi à l’issue d’un scrutin qui l’opposait au Prince Ali Bin Al Hussein de Jordanie, unique rival après les désistements de Luis Figo, Michael Van Praag et Jérôme Champagne.

Et de duel, il n’y en aura pas vraiment eu, tant le président sortant a écrasé son concurrent, frôlant l’élection dès le premier tour, à sept suffrages près, récoltant 133 voix contre 73 pour le Prince Ali sur les 206 votes validés. Un score qui a convaincu le président de la Fédération jordanienne de se retirer au profit du Suisse.

« Si vous votez pour moi, ce sera une FIFA forte, une FIFA robuste, une FIFA belle« , promettait Blatter dans son discours pré-électoral, il a été suivi en masse par les votants. Comment aurait-il peu en être autrement, vu le soutien indéfectible de la Confédération africaine de football, plus grosse confédération juste devant l’UEFA, avec ses 54 fédérations, et l’appui de l’Asie pour le dirigeant suisse ?

« Je prends la responsabilité de remettre la FIFA sur les bons rails, je promets de donner une FIFA plus forte à mon successeur« , a assuré le Suisse de 79 ans. Malgré le Fifagate, qui l’a affaibli, il conserve donc sa mainmise sur le monde du ballon rond… et ce depuis 1998.