Samuel Eto'o

Ce vendredi, la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a publié un communiqué qui sous-entend que le journaliste d’investigation Romain Molina aurait contacté le président de l’instance, Samuel Eto’o, pour le faire chanter en lui réclamant une somme d’argent sous peine de diffuser des dossiers encombrants. Le Français, qui a révélé cette semaine que des internationaux camerounais, auraient payé leur place en sélection, a riposté ce vendredi dans la soirée. Molina dément tout contact récent avec Eto’o et affirme, photos à l’appui, qu’il a échangé avec lui une seule fois, en mars dernier, au sujet d’une affaire de pédocriminalité dans le football camerounais.

«Il y a deux possibilités. Soit quelqu’un s’est fait passer pour moi, ce qui a été le cas il y a deux semaines et j’ai d’ailleurs porté plainte contre X (…), la deuxième possibilité c’est tout simplement que la Fédération camerounaise a inventé tout cela pour essayer de noyer le poisson. D’ailleurs il faut remarquer que, pour ces histoires de racket, elle ne dément pas, elle dit qu’elle va même essayer de faire la lumière, alors c’est bien commode… Alors je remarque que des gens sont plus rapides pour mentir que pour agir, surtout concernant la protection des enfants…  (…) J’attends des excuses très vives de la Fédération camerounaise de football et qu’on fasse la lumière sur tout ça», a taclé notre confrère avant de faire de nouvelles révélations sur l’affaire qui frappe les Lions Indomptables.

«Si Samuel Eto’o a besoin de me parler, il m’appelle parce qu’il n’est pas concerné par le racket en sélection qui concerne des membres du staff technique. Donc je serai ravi de lui expliquer par téléphone, par contre les mensonges comme ça, stop !», a conclu Molina, qui va porter plainte. Tendu…