Finaliste malheureux en 2015 et seulement 4e de la précédente édition, le Ghana peine à dissiper l’impression d’être sur le déclin ces dernières années. Surtout que, depuis, la non-qualification pour le Mondial 2018, la défaite 1-0 au Kenya durant les qualifications ou encore le récent revers en match de préparation (0-1 contre la Namibie) sont venus accréditer cette hypothèse.

Si la bande à Kwesi Appiah paraît effectivement moins bien armée que des sélections comme l’Egypte, le Maroc et le Sénégal pour aller chercher le titre cette année, elle reste néanmoins un grand nom du continent et les Black Stars doivent réussir leur entrée à la CAN 2019 face au Bénin ce mardi à Ismaïlia (coup d’envoi à 20h GMT, soit 22h en France).

Le Bénin privé de Sessègnon

Avec André Ayew comme nouveau capitaine, ce qui avait provoqué la colère et la retraite internationale d’Asamoah Gyan, déçu, avant qu’il se ravise sur intervention du président de la république, les Ghanéens doivent chasser les doutes avant leur choc face au Cameroun, tenant du titre, samedi.

Pour les en empêcher, ils trouveront face à eux une vaillante équipe du Bénin qui retrouve enfin la CAN après neuf ans d’absence. Après avoir validé leur billet en jouant un vilain tour à leur voisin togolais (2-1), les Ecureuils se verraient bien enfoncer une autre nation d’Afrique de l’Ouest ! Mais il faudra faire sans le capitaine Stéphane Sessègnon, suspendu pour ce match.

Ils ont dit

André Ayew, capitaine du Ghana – «Nous allons joueur contre une équipe du Bénin de qualité. On va les respecter sur le terrain et nous allons tout faire pour commencer de la meilleure des manières.»

Jordan Adéoti, milieu de terrain du Bénin, à l’AFP «On joue à cinq derrière, avec trois centraux solides dans les duels. On est une équipe qui essaye de jouer au ballon, qui se trouve pas mal. (…) On est une équipe ‘chiante’ à jouer car c’est dur de se procurer des occasions contre nous, et avec des armes offensives très intéressantes.»

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