Le succès du Raja de Casablanca doit beaucoup a son nouvel entraineur tunisien Faouzi Benzarti. Arrivé juste avant le début du Mondial des Club, Faouzi Benzarti a su tirer le meilleur de ses joueurs et se rendre indispensable. A tel point que son nom circule déjà pour prendre la tête des Lions de l’Atlas. Mais d’abord sur sa route se dresse le Bayern Munich.


« C’est vrai qu’il a su tirer le meilleur de nous-mêmes en nous redonnant confiance après quelques matches malheureux« , déclare Iajour double buteur de la demi-finale victorieuse face à l’Atletico Mineiro de Ronaldinho. « Sa philosophie est plus offensive que notre entraîneur précédent. Il ne renonce jamais à jouer l’attaque quel que soit le déroulement du match. » a ajouté Iajour au site de la Fifa. Une tactique gagnante avec en plus un bon coaching comme en témoigne le Congolais Deo Kanda entré en cours de jeu à deux reprises depuis le début du tournoi, « Nous avions bien étudié l’Atletico et nous savions qu’ils tenteraient de faire pression sur notre axe central (…) Nous savions que si nous résistions à cette tactique et que si nous ressortions le ballon intelligemment et rapidement sur les ailes, nous aurions des occasions de contre. » Une méthode parfaitement appliquée avec efficacité.

Maintenant sur la route de la gloire, il reste un exploit à provoquer face au Bayern Munich, champion d’Europe en titre, samedi 21 décembre 2013 à Marrakech. Une mission possible pour Faouzi Benzarti. Interviewé par Mosaïque FM il a déclaré que cette finale serait bien sur très difficile, mais que tout était possible et que ce match n’obéissait à aucune logique vu les circonstances exceptionnelles dans lesquelles cette rencontre allait se jouer avec une équipe galvanisé par son public.

Mais si Faouzi Benzarti a su tirer le meilleur du Raja de Casablanca, cela a aussi fait monter sa côte en flèche et certains titres de presse expliquent que la Fédération marocaine attendrait la fin du Mondial des clubs 2013 pour entamer les négociations avec le technicien tunisien. Et l’appel que lui a passé le roi Mohamed VI après la qualification a montré si besoin l’intérêt que lui portait déjà le Royaume. Alors, qu’en sera-t-il en cas de victoire samedi face au Bayern.