Algérie- Madjer : “tout le monde avait peur du 5 juillet”

Dans son style habituel, le sélectionneur de l’Algérie, Rabah Madjer, continue de bomber le torse après les deux victoires au stade du 5 juillet d’Alger, réputé plus hostile que la forteresse des Fennecs, le stade Mustapha Tchaker de Blida, face à la Centrafrique (3-0) en novembre puis la semaine dernière contre la Tanzanie (4-1). “On appelle ce stade le tribunal mais ce n'est pas nous qui devons être jugés parce que nous on gagne toujours. Quand on veut gagner, on gagne. On gagne aujourd'hui, on gagne demain et on gagne après-demain“, a lancé l’ancien buteur du FC Porto à son groupe dans des propos rapportés par le site DZfoot.com.

Vous avez inscrit quatre buts dans un stade où tout le monde avait peur de jouer, que ce soit les entraîneurs où les gars de la fédération, ce n'est pas rien. Nous on a dit, on joue au stade du 5 juillet, parce que nous avons une bonne équipe, nous avons des joueurs capables de gagner. 3-0, 4-1, les gens se posent de plus en plus de questions, qu'est ce qui se passe ? Les gens qui sont en train de nous insulter, ils viendront nous demander pardon.” Mardi c’est en Autriche, contre l’Iran, que les Verts tenteront de confirmer.

Algérie- Madjer : “tout le monde avait peur du 5 juillet”
Rédaction

Issa Hayatou, Ahmad Ahmad, Patrice Motsepe… Lancée en 2010, la rédaction d’Afrik-Foot en a vu défiler des présidents de la CAF. Sa plume peut parfois être acerbe mais elle a toujours le même objectif : œuvrer au développement du football africain, sans rien cacher de ses réussites comme de ses faiblesses.