Interpellé jeudi matin vers 8h30 à Paris par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclif), le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad, a été remis en liberté dans la soirée de jeudi.

Le Malgache était interrogé dans le cadre de la signature du contrat controversé avec la société Technical Steel avant le CHAN 2018. D’après la chaîne Arryadia, aucune charge n’a été retenue contre le dirigeant qui resterait libre de ses mouvements, comme l’a ensuite confirmé le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, pour l’AFP. Selon ses proches, cités par le journaliste Lassana Camara, le patron du football africain doit d’ailleurs quitter la France samedi afin de s’envoler pour Bamako où il doit faire le point sur la sortie de la crise qui secoue le football malien.

De son côté, la CAF n’a toujours pas communiqué officiellement sur le sujet.