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En vacances depuis l’épilogue de la saison 2019-2020 en France, Max-Alain Gradel ne s’est pas montré tendre avec le milieu footballistique. L’international ivoirien et capitaine du Toulouse FC déplore le manque de considération pour les joueurs professionnels en ces temps de crise sanitaire.

Les footballeurs ont-ils été suffisamment écoutés en cette période de coronavirus ? Fâché et remonté comme une pendule, le capitaine de Toulouse, Max-Alain Gradel, n’est pas de cet avis. Dans un entretien récemment accordé à France Football, l’ailier gauche ivoirien a déploré la moindre considération accordée à sa corporation. «J’ai l’impression que notre voix ne compte pas. Nous sommes footballeurs, mais ce n’est pas pour ça que nous n’avons rien à dire ou à revendiquer. Tout ce qu’on entend, ce sont les clubs, savoir s’ils perdent de l’argent. Personne n’a demandé notre avis. Pourtant, nous sommes les principaux acteurs. Ce sont nos conditions de travail, nos corps, notre santé», a-t-il asséné.

L’appel de Gradel

Pour l’Eléphant, ses collègues et lui auraient mérité une place prépondérante dans les prises de décisions au cours de cette crise sanitaire, notamment concernant l’arrêt définitif de la saison en Ligue 1. C’est pourquoi le champion d’Afrique 2015 a invité ses camarades footballeurs à faire entendre leur voix. «Si on ne parle pas, on va continuer à être traités ainsi», a-t-il lancé à l’endroit des footballeurs professionnels.

Notons que Gradel a été relégué en Ligue 2 avec Toulouse. Joueur le mieux payé du club, l’ancien Stéphanois devrait sauf cataclysme quitter le Téfécé cet été. D’ailleurs, son prix est déjà fixé et évalué à 1 million d’euros. Avis aux amateurs !