FIFA Coupe Arabe : l’Algérie sans pitié avec le Soudan

A l’instar de la Tunisie la veille dans le groupe B (5-1 contre la Mauritanie), c’est une véritable démonstration de force qu’a proposé l’Algérie en cartonnant le Soudan 4-0 ce mercredi au Qatar pour son entrée en lice à la Coupe Arabe de la FIFA.  En attendant Egypte-Liban, ce net succès permet aux hommes de Madjid Bougherra de prendre provisoirement les commandes de la poule D.

Nettement dominateurs, les Fennecs ne mettaient que quelques minutes à se montrer très dangereux. Suite à un duel perdu par Soudani face au gardien adverse, Bounedjah tentait un retourné acrobatique qui trouvait le poteau ! Quelques instants plus tard, lancé par Soudani, le buteur d’Al Saad punissait la sortie audacieuse d’Abdalla et ouvrait le score d’un tir au ras du poteau (1-0, 11e).

Bounedjah flambe, même M’Bolhi brille

Constamment sous pression, les Soudanais ne voyaient pas le jour (aucun tir tenté en première période) et, si leur gardien multipliait les parades, il finissait par s’incliner à nouveau en commettant une faute de main sur une frappe de Bounedjah, auteur d’un doublé (2-0, 37e). Malgré un penalty oublié pour une grosse faute sur le double buteur, les Algériens enfonçaient le clou avant la pause grâce à l’ancien Lyonnais Benlamri de la tête sur corner (3-0, 43e).

Dès le retour des vestiaires, Soudani assommait un peu plus les hommes d’Hubert Velud en punissant une incompréhension entre le défenseur Ahmed et son gardien (4-0, 46e). Le genre d’erreurs qui ne pardonne pas face à un adversaire de ce niveau… Pour un hors jeu d'un millimètre, Bounedjah se voyait ensuite refuser le triplé par la VAR. En fin de partie, même M’Bolhi trouvait le moyen de briller dans sa cage en repoussant un penalty d’Abdelrahman consécutif à une semelle de Benlamri. Quelle entrée en matière pour le favori !

Les compos

FIFA Coupe Arabe : l’Algérie sans pitié avec le Soudan
Romain Lantheaume

Je suis tombé amoureux du foot africain avec Didier Drogba, puis j’ai découvert Afrik-Foot en 2013. Depuis, nous ne nous sommes plus lâchés !